Catégories
Vidéo

[Vidéo] Déconfinement : Jean-Baptiste Lemoyne alerte sur la nécessité de « rester prudent » durant l’été

Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État chargé du tourisme et des Français de l’étranger, revient sur le plateau des « 4 Vérités » de France 2, lundi 3 mai, sur l’accord passé entre Renaud Muselier et La République en marche, ainsi que sur les perspectives des vacances d’été pour le secteur du tourisme.

Dimanche 2 mai, l’annonce de l’alliance passée entre le président les Républicains de Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, et La République en marche, en vue des élections régionales de juin, a créé une onde de choc sur la scène politique française. Pour Jean-Baptiste Lemoyne, invité des « 4 Vérités », lundi 3 mai, Renaud Muselier exprime « clairement ce pour quoi il s’engage » avec cet accord : « Construire un projet au service des habitants de la Région Sud, un projet de rassemblement. »

Le secrétaire d’État chargé du tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie reconnaît aussi en creux une volonté d’alliance contre le Rassemblement national, pour « continuer à faire en sorte que cette région soit dirigée par des mouvements authentiquement républicains ».

Un été « bleu-blanc-rouge »

Également interrogé sur l’impact du calendrier du déconfinement sur le secteur du tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne confirme le retour possible d’un certain nombre de touristes internationaux à compter du 9 juin. « Le tourisme est un moteur pour nos territoires. La France est première en termes d’attractivité internationale touristique », souligne-t-il, précisant toutefois que l’été à venir sera placé sous le signe de la prudence.

« Il faut être instruit de ce qu’il s’est passé. La vaccination va aider, mais surtout, les professionnels du tourisme se sont minutieusement préparés, avec des protocoles sanitaires », poursuit-il. Le secrétaire d’État chargé du tourisme rappelle d’ailleurs l’intérêt d’un « été bleu-blanc-rouge »« On peut faire le tour du monde en faisant le tour de France, grâce à sa diversité. C’est une aussi une question de solidarité avec nos prestataires français, qui ont tant souffert de la crise sanitaire », conclut-il.

Laisser un commentaire