[Presse] Billetterie : le cash-less pour faciliter les protocoles sanitaires ?

Partager sur linkedin
Partager sur twitter
Partager sur facebook
Partager sur whatsapp
Partager sur email

Suite à l’annonce de son rapprochement avec son ancien concurrent belge PlayPass, Pierre-Henri Deballon, cofondateur de l’opérateur de billetterie Weezevent, détaille les dispositifs envisagés pour s’adapter aux protocoles sanitaires dans les festivals d’été de cette année.

Quelles pistes sont envisagées du côté du cashless et de la billetterie pour faciliter les protocoles sanitaires dans les festivals d’été ?

Certains pays comme le Mexique ont déjà testé un dispositif de « click & collect » appliqué au bar et à la restauration sur les grands événements. Il s’agit par exemple, dans un festival avec une jauge fixe en assis, de proposer des zones de restauration où les gens n’ont pas à se lever et sont servis à table après avoir passé commande en ligne. Les plats sont produits sur place et des livreurs l’apportent à table, comme dans un système de livraison classique. Sur le site d’un événement, cela peut demander une logistique assez lourde.

L’objectif étant de limiter les contacts, le cashless pourrait être très sollicité.

En France, cette solution intéresse mais, en l’absence de directives officielles en matière de restauration sur les événements culturels, personne ne peut s’engager ni même y réfléchir sérieusement. C’est le type de produit qui avait été à l’étude par le passé, et qui ressort aujourd’hui comme une hypothèse pour les festivals d’été en 2021. Mais rien ne permet de savoir s’il sera réellement mis en œuvre. Nous pouvons cependant imaginer que le cashless aura un rôle à jouer dans les mesures de distanciation sociale, puisque l’objectif est de limiter les contacts.

En matière de contrôle d’accès, plusieurs solutions sont envisagées pour que les modalités de billetterie et de paiement dématérialisé favorisent la fluidité du protocole sanitaire. L’achat d’un billet pourrait se faire sur présentation d’un certificat de test PCR ou peut-être de vaccination. C’est un procédé tout à fait courant pour les courses à pied par exemple, où la bonne santé des participants doit se justifier lors de l’inscription. C’est une responsabilité qui incomberait à l’organisateur. La mise en place peut là aussi être un peu lourde, mais pour l’utilisateur cela reste relativement léger. Il pourrait s’agir aussi d’un code barre dans l’application Tous Anti Covid. Là encore, en l’absence de décisions gouvernementales concrètes, rien ne peut être affirmé, ce ne sont que des hypothèses. 

Quel bilan tirez-vous de votre activité un an après le début de la pandémie et comment abordez-vous la reprise à venir ? 

Sans surprise, nous n’avons fait en 2020 que 20 % de notre chiffre d’affaire habituel, principalement sur les mois de janvier et février, avant le début de la crise. Il y a eu une très légère reprise en été sur des petits événements. Actuellement, la courbe d’activité ressemble à celle de la sortie du premier confinement. Lire la suite >>

Source : Culture Matin

close

Oh salut 👋
Nous sommes heureux de vous voir sur MGB Mag.

Inscrivez-vous à notre newsletter Toute l’actualité du marché de la billetterie chaque semaine dans votre boîte mail

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

La rédaction

Laisser un commentaire

Retour haut de page