[Presse] Les festivals du spectacle vivant, creuset de la démocratisation ? Pas sûr, selon l’étude “SoFEST !”

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Si le nouveau volet de l’étude “SoFEST !”, consacré aux publics des festivals, témoigne de l’essor du phénomène de festivalisation (du moins dans le monde d’avant), il ne rime pas pour autant avec ouverture sociale.

« La crise a au moins révélé l’importance des festivals dans la vie de notre pays », notait Roselyne Bachelot en octobre à Avignon, lors des premiers États généraux qui leur étaient consacrés. Un témoignage de soutien bienvenu de la part du ministère de la Culture, alors même que depuis 2019 les chercheurs Emmanuel Négrier et Aurélien Djakouane dirigent l’étude intitulée SoFEST ! (1) qui ambitionne de mesurer les effets à long terme des festivals du spectacle vivant sur les territoires et la société. À partir de données recueillies auprès de vingt-six mille personnes et quatre-vingt-onze manifestations de toutes disciplines – musiques actuelles, chanson, jazz, musiques du monde, classique et contemporaine, danse, théâtre et cirque –, le dernier volet consacré aux publics a permis de confirmer, ou d’infirmer, des tendances observées douze ans plus tôt, lors d’une précédente enquête d’envergure similaire.

Le renouvellement des publics se confirme…

Les festivals jouissent d’une image festive, ouverte et populaire, mais on connaît mal ceux qui les fréquentent. L’enquête nous apprend donc que l’âge moyen d’un festivalier est de 48 ans mais qu’il varie fortement selon l’esthétique : de 34 ans pour les publics des musiques actuelles (rock, pop, électro, rap) à 60 ans pour ceux du classique. Au milieu, l’âge moyen des amateurs de théâtre et de danse (45 ans) semble contredire l’idée d’un public vieillissant. Les festivaliers viennent rarement seuls (10 %) et de plus en plus se déplacent en voisins : 52 % d’entre eux habitent le département où se déroule l’événement, 74 % la région. Des chiffres qui tordent le cou au phénomène d’attractivité internationale : seuls 4 % des publics de l’échantillon sont étrangers. Lire la suite >>

Source : Télérama

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La rédaction

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