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[Presse] Les secrets de La Claque Fnac par Konbini

Un bilan de campagne très Kewl.

Comment continuer d’assurer son rôle d’acteur majeur de l’industrie culturelle, quand le secteur est mis à l’arrêt par une foudroyante crise sanitaire annihilant toute possibilité d’événements physiques ? C’est le défi qu’a dû relever la Fnac bousculée par la pandémie de Covid-19. Désireuse de poursuivre son activité, se digitaliser tout en soutenant le marché de la culture, l’enseigne sexagénaire s’est tournée vers le média pop, héraut de la jeunesse, Konbini, et son agence intégrée Kewl, créée en début d’année.

Quand Kewl rencontre la Fnac, c’est La Claque. Des claques « à la Konbini » distribuées à tout va. Retour sur le lancement de ce nouveau média culturel avec Stéphanie Decombe, head of Kewl, et Guillaume Aubert, directeur créatif de l’agence, dans ce nouveau bilan de campagne.

Le contexte

Au printemps dernier, la crise sanitaire met le secteur de l’événementiel à l’arrêt : concerts, dédicaces, représentations, salons… tous les événements physiques sont annulés ou reportés. La Fnac (Fnac Darty depuis 2016 et le rachat de l’enseigne fondée en 1954/7), en plus de son métier de distributeur de produits culturels (musique, littérature, cinéma, jeu vidéo) et électroniques, organise également des milliers d’événements dans son réseau de 215 magasins à travers la France : rencontres, signatures, master class, remise du prix Goncourt des lycéens, concerts privés, etc. « La crise sanitaire et le confinement ont mis en énorme frein au soutien de l’actualité culturelle orchestrée par la Fnac, rappelle Stéphanie Decombe, head of Kewl (prononcer kioul), l’agence intégrée de Konbini. C’est à ce moment-là qu’ils nous ont contacté/missionné pour concevoir La Claque. L’idée était alors de trouver une solution pour basculer tous ces événements physiques désormais impossibles à organiser sur le digital. » La Fnac entend ainsi assurer une continuité de service pour les artistes, éditeurs, écrivains, labels, etc., et poursuivre ses activités de soutien à l’actualité culturelle durement frappée par la pandémie.

Si le brief de La Claque Fnac est accéléré par la crise sanitaire, l’envie de créer un média culturel en ligne était déjà bien présente dans l’esprit des équipes de la société fondée, elle aussi, en 1954, précise Stéphanie Decombe. « La Fnac met beaucoup d’énergie à concevoir ces événements dans les différents magasins présents sur tout le territoire. L’ambition était d’en faire profiter le plus grand nombre, et pas seulement les fans et clients qui ont la possibilité de se déplacer pour y assister. Ce soutien à la culture devait nécessairement se mettre en œuvre sur le digital. »

La Claque s’inscrit dans la stratégie de la Fnac de faire de ses magasins des lieux d’expériences, et pas seulement un espace de ventes d’objets culturels, abonde Guillaume Aubert, directeur créatif chez Konbini et Kewl. Lire la suite >>

Source : La Réclame

 

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