[Vidéo] Dans le Centre-Val de Loire, les gérants de discothèques en appellent au ministre de l’Économie

Partager sur linkedin
Partager sur twitter
Partager sur facebook
Partager sur whatsapp
Partager sur email

Bouleversés par sept mois d’inactivité, une dizaine de professionnels du monde de la nuit du Centre-Val de Loire demandent le rachat de leurs fonds de commerce par le ministère de l’Économie.

Les boîtes de nuit en bout de piste ? Selon les professionnels du secteur, 30% des discothèques de France seraient aujourd’hui placées en redressement judiciaire après plus de sept mois d’arrêt de leurs activités. Pour plusieurs propriétaires d’établissements, c’est le sauve-qui-peut. « On se demande si on doit se reconvertir, faire autre chose et abandonner 15 ans de travail », s’interroge Steve Guilllot.

Car les aides financières à hauteur de 1 500 à 2 000 euros ne permettent pas de compenser la fermeture des boîtes de nuit. Chaque structure doit payer entre 7 000 et 12 000 euros de charges fixes mensuelles. Sous l’impulsion de l’UMIH, Union des métiers de l’hôtellerie en Centre-Val de Loire, les propriétaires en appellent au ministre de l’Économie, Bruno Le Maire : « Vous pouvez augmenter tous les capitaux propres possibles, une entreprise qui ne travaille pas et ne génère pas de chiffre d’affaires depuis 7 mois est invendable, elle est morte ».

Une nationalisation des boîtes de nuit

Les gérants de discothèques du Centre-Val de Loire proposent Lire la suite >>

Source : Franceinfo

La rédaction

Laisser un commentaire

Retour haut de page