[Presse] « On se dirige vers un chaos » : fermées jusqu’en septembre, les discothèques à la peine

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Mike Ludwig, gérant d’une discothèque bretonne, a entamé depuis la semaine dernière une grève de la faim. Symbole de professionnels à bout, pour qui la fermeture de leur établissement représente un gouffre financier.

Depuis dimanche dernier, Mike Ludwig n’a rien avalé. Presque une semaine que le patron du Tremplin, grosse boîte de nuit à côté de Rennes, a entamé une grève de la faim : « Je ne mange plus. Depuis deux jours, je bois deux verres d’eau par jour, une façon de remercier tous les soutiens que j’ai. Je suis très fatigué. Je commence à avoir du mal à rester debout longtemps. Un médecin est venu mercredi, mon épouse a insisté. La docteure voulait me mettre sous perfusion, j’ai refusé. » Un geste de protestation contre la fermeture des discothèques jusqu’en septembre

Son club peut accueillir jusqu’à 2 750 personnes et ses quatre salles, désespérément vides, représentent un gouffre financier pour le gérant : « Sur trois mois je suis déjà à 90 000 euros de dette, sachant que j’ai un loyer de 11 000 euros par mois. Au niveau des aides, on a le chômage partiel, c’est très bien pour nos employés. On a entendu qu’ils allaient annuler les charges sociales, mais rien d’officiel… » Lire la suite >>

Source : France Inter

La rédaction

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