[Presse] Un «grand ministère du Tourisme» réclamé par les professionnels du secteur

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Cette entité interministérielle permettrait aux professionnels d’avoir des interlocuteurs privilégiés. Le secrétaire d’État aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne est plébiscité par la profession.

Il existe depuis l’après-guerre, s’appelait «ministère du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme» sous Mitterrand ou simplement «ministère du Tourisme» sous Chirac. Mais aujourd’hui, il n’est plus. Alors que la crise a frappé le secteur de plein fouet, des professionnels réclament le retour d’un ministère du Tourisme de plein exercice. Et Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères qui a officieusement occupé le poste depuis le début de la pandémie, semble avoir les honneurs de la profession.

«J’appelle à la création d’un grand ministère du Tourisme interministériel, a demandé ce matin le chef étoilé Gilles Goujon au micro de RMC. Le tourisme, qui représente 8 à 10 % du PIB français, «doit être mis en avant», selon lui. «Nous avons clairement eu un manque d’interlocuteurs privilégiés pendant ces semaines difficiles», a conclu Gilles Goujon.

Jean-Baptise Lemoyne plébiscité

L’un des «interlocuteurs privilégiés» du chef Gilles Goujon pendant cette crise a été Pascale Fontenel-Personne, députée apparentée LREM qui s’était vue confier en 2019 une mission sur le tourisme social par Edouard Philippe. Elle aussi appelle à la création dudit ministère. «Le secteur du tourisme le mérite, c’est la volonté de toute la profession», dit-elle.

« Il y a vingt ans, on avait décidé de confier cette mission au secrétaire d’État chargé des Affaires étrangères, poursuit la députée. C’était intéressant parce qu’à cette époque on cherchait à cibler principalement les étrangers pour les faire venir en France. Mais aujourd’hui le secteur manque d’interlocuteurs. Parfois on doit s’adresser à Bercy, parfois au secrétariat d’État aux transports, parfois à la Culture… C’est très compliqué de s’y retrouver.» Lire la suite >>

Source : Le Figaro

La rédaction

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