Industrie du live et écologie : une alliance possible ?

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L’industrie musicale se penche sur le développement durable et l’écologie, et plus particulièrement le secteur du live.

En octobre dernier, 16 festivals de musique électronique européens ont adhéré au “Green Deal Circular Festival”, un accord pour l’adoption d’une économie circulaire et durable. Le collectif des Festivals a également publié une charte des festivals engagés pour le développement durable et solidaire en Bretagne et propose un MOOC dédié à l’éco-responsabilité des festivals dans la région.

Dernièrement, ce sont des artistes qui se sont positionnés publiquement sur leur engagement écologique : le groupe Coldplay a annoncé le report de sa tournée, en attendant de trouver des alternatives éco-responsables, avec un concert alimenté par l’énergie solaire et l’arrêt total de l’usage de plastique. Massive Attack a également annoncé avoir commencé à travailler avec le Centre Tyndall de l’Université de Manchester pour cartographier l’empreinte carbone d’une tournée. Des initiatives largement médiatisées, mais qui n’en sont pas à leur coup d’essai. The Guardian explique que déjà en 2010, la tournée de l’artiste Drake se voulait engagée au niveau écologique, avec un partenariat avec l’ONG Reverb. La chanteuse Billie Eilish a également annoncé une tournée 2020 « écologique », avec des poubelles de recyclage à disposition et un « Eco-Village » présent sur chaque date pour sensibiliser ses fans. 

Néanmoins, les artistes interrogés par The Guardian savent qu’une tournée ne sera jamais complètement écologique, ne serait-ce que par les dépenses énergétiques de la salle en elle-même, le déplacement des fans et le merchandising. 

Enfin, on parlait de réalité virtuelle et de concerts la semaine dernière : serait-ce une option pour réduire l’empreinte carbone des événements musicaux ? Si cette technologie évite effectivement les déplacements des artistes, il ne faut pas oublier que le numérique et Internet de manière globale ont des empreintes carbones importantes. Le CD ou le vinyle serait en effet beaucoup plus écologique que le streaming… 

Et du côté de la billetterie ? Quelles sont les actions qui peuvent être mises en place pour réduire son impact sur le changement climatique ? 

La rédaction

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