[Presse] Evénementiel : les envies de mariage des deux fleurons français

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GL Events comme Comexposium sont tous deux affaiblis par la pandémie. Ce pourrait être l’occasion d’un rapprochement de nature à faire de ces champions français des chasseurs plutôt que des proies.

Le tunnel semble interminable. Après une année noire en 2020 pour le secteur de l’événementiel, 2021 s’annonce encore sombre. La crise sanitaire met sous pression les fleurons français du secteur, à commencer par le lyonnais GL Events, qui a présenté, jeudi, une perte nette de 75 millions d’euros en 2020 pour un chiffre d’affaires de 480 millions, loin, très loin des 1,17 milliard d’euros affiché en 2019.

Pour son président-fondateur Olivier Ginon , GL Events a la trésorerie nécessaire pour surmonter cette crise, avec 365 millions de liquidités, mais ses dettes ont augmenté et pour les rembourser, l’Etat devait être présent. « GL Events exige des collectivités locales et de l’Etat que chacun paie sa part », affirmait récemment dans le journal « Le Progrès » le chef d’entreprise, qui a sollicité 249 millions d’euros de prêt garanti par l’Etat.

Présent dans la logistique des grands événements, la gestion de parcs d’exposition et l’organisation de salons, GL Events est frappé sur tout son spectre, même si plus de 60 % de son activité est réalisée à l’international, ce qui lui permet de bénéficier d’un bon redémarrage en Chine (où le fonds d’investissement Nexus Point est entré au capital de sa filiale chinoise), au Japon et au Moyen-Orient. A l’inverse, il exploite un certain nombre de lieux avec des charges fixes lourdes.

L’autre fleuron français du domaine, le géant des foires et salons Comexposium – qui gère entre autres le Salon de l’agriculture, la Foire de Paris ou encore Vinexpo -, n’a pu dégager que 30 à 40 millions de recettes l’an dernier, douze fois moins qu’en 2019. Lui est placé sous procédure de sauvegarde auprès du tribunal de commerce jusqu’au 22 mars. Son président, Renaud Hamaide, espère jouer les prolongations six mois de plus, pour geler ses créances, notamment auprès des fonds KKR, Attestor, SVP et Hayfin. Lire la suite >>

Source : Les Echos

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La rédaction

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