[Brève] Coupe de France de football : pour certains clubs professionnels il n’y a pas de petits profits

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La tradition de la Coupe de France veut que les clubs professionnels abandonnent leur part de recette billetterie aux amateurs. Mais c’est loin d’être le cas. 

Ils ont touché au grisbi et mal leur en a pris. Après la qualification poussive de leur équipe sur le terrain (victoire aux tirs au but en 32e de finale de la Coupe de France), dimanche 5 janvier, les dirigeants de l’OM n’ont pas laissé leur part de recettes à leur adversaire du jour, Trelissac, club amateur évoluant en National 2, comme le veut pourtant la coutume. Une décision qui a déclenché une vague d’indignation, plus ou moins justifiée.

« L’OM a manqué d’élégance (…) Ils sont partis avec 140 000 euros, soit environ 10 % de notre budget, s’est insurgé au lendemain de la rencontre le président de Trélissac, Fabrice Faure, dans les colonnes du Parisien. Personne n’est venu m’expliquer la raison de ce choix. J’ai découvert que Marseille prenait l’argent sur la feuille que les dirigeants doivent remplir après la rencontre. En bas à droite, il était simplement écrit que Marseille prenait sa part. » 

En Coupe de France, la tradition veut qu’un club professionnel laisse sa part de recettes liée à la billetterie au club amateur qui le reçoit. Une tradition battue en brèche depuis plusieurs années, les clubs professionnels assumant de plus en plus percevoir la somme qui leur est due, évoquant pêle-mêle leurs finances exsangues, le coût des déplacements ou… l’attitude de leurs adversaires.

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Source : lemonde.fr

La rédaction

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