Viagogo reste dans le viseur des institutions britanniques et irlandaises

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Au Royaume-Uni, des parlementaires britanniques en charge notamment de la Commission dédiée au sujet de la billetterie secondaire, ont écrit à viagogo pour exprimer leur doute au sujet de la culture du secret de l’entreprise. En effet, l’entreprise aurait élu domicile à Londres, à une adresse où les réceptionnistes doivent nier la présence de viagogo. Cette attaque de la part des parlementaires est une manière de débusquer l’entreprise, qui ne s’était pas présentée lors d’une session de témoignages devant la Commission.

Par ailleurs, la position de viagogo par rapport aux règles fait encore débat. Alors que le chanteur Ed Sheeran est parti en guerre contre les revendeurs, en annulant d’office tous les billets vendus et achetés sur le marché noir, viagogo a continué à mettre en vente des billets pour les concerts du chanteur. Selon viagogo, les promoteurs n’ont pas de droit légal pour annuler les billets. Une interprétation contestée par l’Autorité des Normes britannique.  

Enfin, en Irlande, la firme subit une enquête de l’Autorité des Standards de Publicité. En effet, l’utilisation de publicité sur Google trompe les potentiels spectateur, qui pensent avoir affaire avec une billetterie officielle. Ainsi l’Irlande se penche sur l’utilisation du terme « officiel » utilisé par viagogo. L’entreprise se présente comme un site officiel, même si elle n’est pas la billetterie officielle d’un concert… Une nuance de langage qui pourrait avoir son importance.

Par ailleurs, Google a déclaré que les sites de billetterie secondaire ne violaient aucunes règles, après que les Parlementaires britanniques aient demandé au moteur de recherche d’agir.

Crédit : Viagogo

La rédaction

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