[Sécurité] La lutte contre la revente de billets à s’intensifie aux États-Unis et au Canada

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Le mois dernier, la ville de New York avait demandé à des plateformes de revente de participer à la lutte contre le marché noir, en vérifiant notamment l’identité des revendeurs.

Cette fois-ci, l’État de New York a déclaré que l’utilisation de bots pour l’achat massif de billets, destiné à la revente, sera punie d’une amende et de peines de prison.

L’utilisation de bots était déjà illégale dans l’État, mais ses utilisateurs ne risquaient pas de sanctions pénales. Cependant, l’enquête du procureur général de la ville de New York, Éric Schneiderman a permis de constater que la pratique était tellement répandue, que l’État a décidé de prendre les mesures nécessaires. Désormais, les revendeurs qui utiliseraient des bots pour rafler les billets seront maintenant considérés comme des criminels, et pourront être poursuivis en justice.

La lutte contre la revente de billets ne fait que commencer, le procureur de la ville ayant notamment identifié des pratiques, qui pourraient être bientôt punis par la loi : des promoteurs, voire dans certains cas les artistes eux-mêmes, se réservent la moitié des billets pour les mettre en vente sur des plateformes de revente, et des billetteries qui appliquent des taux de commissions supérieurs à 20%.

Dans le même temps, la province de l’Ontario au Canada, a également mis en place une enquête pour déterminer comment la loi pouvait protéger les spectateurs de la revente des billets à des prix au-delà de la valeur faciale du billet, et de l’utilisation de bots.

Dans cet État, la revente de billet a été autorisée en juillet 2015, si et seulement si, les plateformes de revente offrent des garanties concernant la validité du billet. Et malgré les plaintes des fans, qui voient les concerts complets en quelques minutes et plus de la moitié des billets revendus à des prix exorbitants sur des plateformes de revente, l’Ontario refuse d’interdire la revente de billets au-delà de la valeur faciale.

Dans le même temps, l’opposition a attaqué le Parti Libéral, au pouvoir dans cette province, pour avoir accepté des dons politiques de plus de 45 000 dollars canadiens entre 2012 et 2015, de la part de Ticketmaster et Live Nation…

Crédit : DR

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