[Presse] Coronavirus : la vive inquiétude du monde de la nuit

Partager sur linkedin
Partager sur twitter
Partager sur facebook
Partager sur whatsapp
Partager sur email

Les patrons de discothèques qui ne sont pas autorisés à rouvrir leurs établissements avant septembre, à cause de la pandémie de Covid-19, ont menacé samedi d’attaquer cette décision au Conseil d’Etat.

« La nuit doit revoir le jour » : les patrons de discothèques qui ne sont pas autorisés à rouvrir leurs établissements avant septembre, à cause de la pandémie de Covid-19, ont menacé samedi d’attaquer cette décision au Conseil d’Etat.

Matignon a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi une accélération du déconfinement avec la réouverture lundi des cinémas, centres de vacances, casinos ou salles de jeux et, à partir du 11 juillet, celle des stades avec un nombre maximal de 5.000 spectateurs, mais maintient fermées jusqu’à septembre au moins les foires, expositions, discothèques et croisières maritimes internationales.

« Incompréhensible »

« Le gouvernement signe l’arrêt de mort des discothèques » a estimé samedi l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH), qui représente les 1.500 discothèques françaises. « On devait nous annoncer une date de réouverture pour l’été avec des protocoles de sécurité et nous n’avons rien eu, c’est incompréhensible, ce n’est pas plus dangereux d’aller danser que d’aller au cinéma, de prendre l’avion ou le train » a déclaré Laurent Lutse, président à l’UMIH de la branche cafés, brasseries et établissements de nuit.

Selon lui, des « fêtes sauvages » et des soirées privées « où l’alcool coule à flot » se « multiplient » via la location de propriétés transformées en « lieux culturels éphémères », sans aucun encadrement lié au Covid ni à la consommation de drogue ou d’alcool, alors que les discothèques qui disposent de « professionnels formés » pour gérer les débordements sur la voie publique sont « à l’agonie ».

« Concurrence déloyale »

« Il s’agit d’une concurrence déloyale » a-t-il ajouté. « Si la décision du Premier ministre était entérinée par un décret d’application, l’UMIH pourrait attaquer le décret dès sa parution devant le Conseil d’Etat », précise l’UMIH dans un communiqué.

Les nouvelles mesures ont été décidées au cours d’un Conseil de défense et de sécurité nationale vendredi. Lire la suite >>

Source : Les Echos

La rédaction

Laisser un commentaire

Retour haut de page