Le CNM ouvre un fonds de secours de 11,5M€ pour le spectacle

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Suite aux annonces du Ministère de la Culture, le CNM a dévoilé les contours de son fond d’urgence, après la tenue de conseil d’administration le mercredi 18 mars. 

Le CNM a décidé de mettre en place un dispositif de soutien financier immédiat à hauteur de 11,5M€. Il est abondé par le Centre national de la musique à hauteur de 10M€, par la SACEM, l’ADAMI et la SPEDIDAM à hauteur de 500K€ chacun.

Ce fonds de secours est destiné aux TPE et PME disposant d’une licence d’entrepreneur de spectacle, qui exercent leur activité dans le domaine de la musique et des variétés et qui font face, en raison de la propagation du virus Covid-19, à des difficultés de trésorerie susceptibles de compromettre la continuité de leur activité.

Chaque aide de trésorerie, plafonnée à 11 500 €, comprend une incitation pour le demandeur à verser aux artistes une compensation pour les spectacles annulés et une mesure de solidarité avec les auteurs et les compositeurs en difficulté.

L’aide sera versée au plus tard dans les trois semaines suivant le dépôt de la demande téléchargeable à partir du lundi 23 mars 2020 sur le site du CNM et adressée à secours@cnv.fr

La taxe sur les spectacles de variétés est suspendue : les redevables ayant transmis à l’établissement un chèque ou une autorisation de virement avant l’entrée en vigueur du présent article, ne seront pas encaissés et aucune majoration ne leur sera appliquée.

Pour Jean-Philippe Thiellay, le président du Centre national de la musique : “Cette crise est une catastrophe sans précédent pour le monde de la musique et des variétés, dont les implications sont immédiates. Avant même la mise en œuvre du plan de relance, le Centre national de la musique, nouvellement créé, se doit d’apporter une réponse aux situations les plus urgentes. Par ces mesures, et notamment par le fonds de secours, nous avons voulu mobiliser nos ressources et, avec l’aide de la SACEM, l’ADAMI et la SPEDIDAM, initié un mouvement de solidarité, au soutien des acteurs de la filière. Il faudra, très vite, passer à une deuxième phase, beaucoup plus massive. Nous y travaillerons avec le ministère de la Culture et les organisations professionnelles”.

La rédaction

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