Nouveaux scandales de revente en Australie et au Royaume-Uni

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Une nouvelle fois, des billets pour des événements sportifs ont été revendus à des prix très élevés par rapport à leur valeur faciale. Cependant, cette fois-ci, les billetteries en charge de la vente et de la revente, ainsi que les organisateurs sont directement accusé. En effet, les derniers scandales ont démontré que les organisateurs étaient souvent de mèche avec les billetteries, et que les billetteries primaires profitaient souvent du marché secondaire pour réaliser des bénéfices supplémentaires.

En Australie, des billets pour le tournoi de cricket Big Bash Twenty20 se sont retrouvés sur le site de revente de Ticketmaster, Ticketmaster Resale, 70% plus cher que la valeur du billet. Dans l’état de l’événement, il est interdit de revendre un billet au-delà de 10% de sa valeur faciale. Le gouvernement a déclaré que cette infraction pourrait donner suite à une enquête policière.

Ticketmaster s’est pourtant défendu, en expliquant que la plateforme n’était pas responsable du prix de vente, que seules les revendeurs fixaient le prix. Cependant, le soupçon demeure : Ticketmaster était en charge de la billetterie primaire de l’événement.

Dans le même temps, les clubs de Premier League au Royaume-Uni sont accusés d’avoir autorisé des sociétés à revendre des billets au-delà de leur valeur faciale. L’entreprise américaine, Dynasty Sports & Entertainment, a mis en vente la moitié des billet du championnat sur la plateforme de revente StubHub. L’entreprise s’est tout de suite défendu, en déclarant que les clubs de football, comme Manchester City, avaient donné leur accord pour effectuer la revente de leurs billets.

L’entreprise 51 Seats, également basée au Etats-Unis, a également été pointé du doigt pour les mêmes raisons. Elle s’est défendue en expliquant que le club Manchester City l’avait autorisé à revendre les billets, mais que le club ne lui accorderait le statut de « revendeur agréé » que si 51 Seats achetait pour des dizaines de milliers de livres de billets. Le club a répondu et déclaré que ces entreprises étaient autorisées à revendre uniquement des billets hospitalités, et a réfuté tout partenariat commercial avec StubHub.

L’affaire est remonté jusqu’au gouvernement, et Nigel Adams, membre du Comité parlementaire à la Culture a demandé à interroger les clubs de football dans le cadre de l’enquête sur la billetterie.

La rédaction

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