[Tendance] Le SMA démarre 2016 avec de nouveaux projets

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L’année 2016 démarre sur les chapeaux de roue pour le SMA, le Syndicat des musiques actuelles : déploiement de soTicket, négociations collectives pour les assurances, mobilisation autour d’une plateforme de propositions présentée aux BIS. Retour sur l’actualité du syndicat avec sa déléguée générale, Aurélie Hannedouche.

2016 s’ouvre sur de nombreux nouveaux projets pour le SMA. Fort de plus de 90 nouveaux adhérents en 2015, le syndicat devrait franchir la barre des 300 cette année. Son équipe s’est également renforcée, avec le recrutement d’une juriste, pour faire face aux besoins grandissants des adhérents, à commencer par les questions autour de la mutuelle obligatoire depuis le 1er janvier. Et pour aider à mener à bien les projets nombreux à venir : déploiement de la solution de billetterie mutualisée, négociations collectives pour les assurances, ou encore mobilisation politique pour marquer le terrain.

La billetterie mutualisée opérationnelle

Tout d’abord, soTicket, le projet d’outil mutualisé de billetterie, que nous présentait Pascal Chevereau, ancien président du SMA, en mai dernier, est sur les rails. Pour gérer le logiciel, créé par la société tourangelle Supersoniks, le SMA a créé début janvier une Scic dédiée, sous forme de SA et présidée par Rémi Breton du Chato d’O. Sept salles (La Coopérative de mai, le Chabada, le Chato ’O, Des lendemains qui chantent, Penn ar jazz, le Manège et la Tannerie), Le Rif (Réseau francilien), La Fdelima, le SMA et Supersoniks ont ainsi réuni un capital de 18 500 euros. Trois lieux seront équipés dès janvier (Chabada, Chato d’O et Des lendemains qui chantent), avant un déploiement en plusieurs phases : d’abord les 4 autres salles à l’initiative du projet, puis les autres lieux ayant fait part de leur intérêt pour rejoindre le groupement. Avant de prospecter plus largement à partir de la fin de l’année, en ouvrant au-delà des seuls adhérents du SMA, et même au-delà des seules musiques actuelles, vers le théâtre ou la danse par exemple, en s’adressant à la fois aux réseaux, aux utilisateurs de la billetterie et aux prestataires techniques. Pour Aurélie Hannedouche, déléguée générale du SMA, « c’est un excellent moyen de jouer notre rôle de moteur, d’impulsion de projets de mutualisation, pour montrer que d’autres modèles économiques sont possibles, et viables. Nous sommes en quelque sorte un service R&D pour nos adhérents, pour tester des solutions. C’est le rôle d’un syndicat d’être dans la prospective ». Lire la suite >

Source : IRMA

La rédaction

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