Garocamp Days #2 – Rencontre avec Antoine Chotard, chef de projet en charge de la transformation numérique à l’ADI Nouvelle Aquitaine

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A l’occasion des Garocamp Days #2 (29 & 30 juin 2017), le rendez-vous B2B des événements connectés organisé par l’office du tourisme du Val de Garonne et Garorock, nous avons rencontré Antoine Chotard, chef de projet en charge de la transformation numérique à l’Agence de Développement et de l’Innovation Nouvelle Aquitaine (ADI-NA). Cette structure, liée au Conseil Régional, qui accompagne les entreprises dans l’innovation et leur développement, est partenaire des Garocamp Days.

MaGestionBilletterie.com : La deuxième édition du Garocamp Days aura lieu les 29 et 30 juin à Marmande : quel est l’objectif de ces rencontres B2B ?

Antoine Chotard : Garocamp Days se déroule en amont du festival Garorock : Bordeaux et le Val de Garonne sont des territoires qui se différencient sur le plan du numérique, et il y a encore de la place en marge des festivals pour que cette filière se développe. Marmande était donc le lieu pour organiser une rencontre entre des acteurs du secteur de l’événementiel et de la filière numérique avec un mix de conférences, de masterclass et de workshops.

Par ailleurs, cette édition permettra d’aborder la place du numérique dans l’expérience des spectateurs (nouveaux usages ou simplification des usages), dans la billetterie ou même dans le commerce connecté sur un événement. L’idée est d’aborder à la fois de quelles manières le numérique peut augmenter le vécu des spectateurs aussi bien que de comprendre comment le  numérique pour aider à monter et gérer un événement.

MGB : Cette année, la thématique de l’expérience client est mis à l’honneur. Pourquoi ce choix ?

Antoine Chotard : Le terme de transformation numérique est très large, or, la question de l’expérience client et de la différenciation de son produit/service sont posées aussi bien par des entreprises, des industries que des événements. L’expérience client est donc un bon point d’entrée pour aborder le numérique, que ce soit en ce qui concerne le client final que les clients B2B.

Cette notion permet également d’attirer des entreprises du numérique qui comprennent ce langage là, tout en permettant à certaines structures événementielles (festivals ou salles) de s’inspirer d’autres filières que le spectacle vivant, pour comprendre les nouveaux usages et les attentes des clients.

MGB : Quels seront les temps forts de cette deuxième édition ?

Antoine Chotard : Au delà des conférences, qui réunissent des intervenants experts et permettent de s’intéresser aux tendances de la filière, de nombreuses masterclass sont organisées pour créer des points de contacts entre entreprises du numérique et structures événementielles.

Ces masterclass ont pour ambition de faire coïncider l’offre et la demande entre des entreprises dont le marché n’est pas directement lié au monde de l’événementiel et des structures du spectacle vivant. Les entreprises pourront apprendre des attentes des commanditaires, qui pourront eux, tester les nouveautés et découvrir les nouvelles tendances.

Nos missions d’accompagnement à la transformation des entreprises nous permettront, en lien avec les partenaires locaux, de suivre post GaroCamp certains projets montés par des néo-aquitains et de poursuivre leur cadrage, de favoriser les mises en relation et de réfléchir aux dispositifs de soutien financier potentiellement adaptés.

MGB : MyOpenTickets animera une table ronde sur les datas en billetterie. En quoi ce sujet vous a paru intéressant à aborder lors des Garocamp Days ?

Antoine Chotard : Quand on parle d’expérience client, le sujet de la data est extrêmement important. En capitalisant sur les données d’usages et de comportement, il est possible de continuer à améliorer son service, de le faire évoluer tout en comprenant ses forces.

La data est importante pour mesurer ce qui est perçu par le client, pour collecter des statistiques et permettre d’améliorer de son service. Dans le domaine de la billetterie, la data permet notamment de soulever la question du prix des billets ou de comprendre le parcours d’un visiteur au sein d’un festival par exemple, grâce aux points de contrôle d’accès.

Les types de données collectées peuvent également donner des informations sur plusieurs types de comportement, et les politiques de tracking peuvent évoluer. Par exemple, la startup de Gironde, Akiani, a testé lors d’un festival un système d’eye-tracking, qui a permis de faire un audit sur ce qui était vu ou non par les spectateurs sur le site de l’événement. Cet exemple parmi d’autres met en lumière le fait que tout est lié à la data, et qu’à travers différents points de collecte, il est possible de mieux comprendre le parcours d’un spectateur, pour améliorer son expérience avant, pendant et après un événement.

MGB : Une dernière raison pour inciter les professionnels à se rendre aux Garocamp Days.

Antoine Chotard : Garocamp Days met en avant le boom du numérique et les tendances futures. Ce type d’événement permet de se mettre à jour concernant les pratiques numériques, de faire sa veille sur le secteur, de s’inspirer de qui a déjà été fait. Nous n’avons pas fini d’être étonné par le numérique : que ce soit l’intelligence artificielle, les chatbots ou les assistants personnels, ou des services futés de livraison de nourriture au sein du festival qui sait ?. L’événementiel sera connecté, la question est de savoir comment, quand on sait que le numérique rebat très vite les cartes, surtout dans des métiers comme l’événementiel, qui sont liés à ce que vivent les spectateurs in situ et leurs passions.  

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Clara Pillet

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